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Jeune Chambre Économique de Tours - Le Mouvement des Jeunes Citoyens Entreprenants

Observatrice à la JCET, Mathilde ANDRAUD nous parle de son intégration au sein de notre mouvement.

 

Comment as-tu connu la Jeune Chambre Economique de Tours et pourquoi tu as décidé de venir la rejoindre ?

La 1ère personne qui me fit part de l’existence de la JCE était une employée de la CCI de Bourges. C’était en 2009. Je m’étais alors rapprochée de l’antenne locale afin de mieux connaître ce mouvement. Je me rappelle encore de mon 1er credo : il fut prononcé à l’entrée d’un dîner alors que je n’étais pas prévenue de cette démarche. Ouverte d’esprit, j’ai attendu des explications ; ce qui ne fut pas le cas pour l’amie qui m’avait accompagnée lors de ce repas et qui avait assisté à la scène les yeux écarquillés!

Lors des 1ers rassemblements régionaux,  j’avais constaté que la JCE de Tours était la plus importante et marquée par un certain dynamisme. C’est cette dernière raison qui m’a encouragée à de nouveau tenter l’expérience en arrivant sur Tours.

 

 Comment as-tu été accueillie et intégrée au sein du mouvement ?

Cette antenne plutôt structurée a joué le jeu pour m’accueillir au-delà des liens forts tissés entre les anciens membres. Malgré cette démonstration d’empathie, positionnée professionnellement depuis peu sur une création de poste et arrivée récemment en Touraine, je souhaite que mon intégration se fasse de façon dosée; cette démarche est facilitée par ma position d’observatrice.

 

Quels sont les valeurs qui te tiennent le plus à cœur ?

Non empreinte d’un corporatisme fort, j’aime avant tout la capacité de ce mouvement à unir ses membres de façon solidaire, engagée et apolitique pour mener à bien des missions en charge du social, de l’environnement ou de l’amélioration de la vie de la cité.

 

Quelles sont tes ambitions au sein de la Jeune Chambre dans l'avenir ?

Avoir de l’ambition… ce n’est déjà plus observer ! Je souhaite vraiment profiter de l’instant présent, sans projection, afin de me positionner dans ma nouvelle vie - tout aspect confondu y compris associatif -. Lorsque je suis arrivée en juin 2015 à Tours, j’avais alors TOUT quitté : l’heure est au temps de la réflexion avant de s’engager vers de nouvelles voies….  « C’est une chose de croire qu’on est sur le bon chemin, cela en est une autre de croire que ce chemin est le seul. »Très inspirée par les courants de pensées asiatiques je pourrai conclure cette quête par le fait  qu’il « est une chose de croire qu’on est sur le bon chemin, [mais qu’] il en est une autre de croire que ce chemin est le seul. »

Alors bon cheminement à tous….

 

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